Aïîe Ya Général !!!
Ne parlons pas de sujets qui fâchent !
Lors de la première séance hier du débat de confiance au nouveau gouvernement libanais, seuls les députés Nehmetallah Abinasr (bloc Aoun) et Marwan Farès (PSNS) ont annoncé, pour des raisons différentes, qu’ils n’accorderont pas leur confiance au cabinet Siniora. La vedette de cette première séance a été incontestablement le général Michel Aoun, qui, avec son franc-parler habituel, a mis les points sur les i, posant au gouvernement des questions directes sur des sujets tabous. Concernant la Résistance, le général Aoun commence par reprendre les précisions de la déclaration ministérielle à ce sujet : « Nous n’exprimons pas la moindre opposition au sujet du droit de la Résistance à libérer la terre et l’homme sous occupation. Mais comme cette Résistance a été située au premier paragraphe du document dans le cadre de la lutte arabe contre Israël, nous aimerions savoir quels sont les États concernés pour qu’on puisse nous situer. Liée par l’accord (de désengagement) de 1974, la Syrie n’a pas tiré un seul coup de feu en direction du Golan. La Jordanie a signé un accord de paix avec Israël et normalise ses relations avec cet État. » Le général Aoun demande ensuite à l’équipe Siniora de « déterminer, dans le cadre du débat de confiance, les frontières libanaises et la partie du pays qui reste occupée, afin qu’on sache quel territoire nous devons libérer et les conditions objectives en vertu desquelles la Résistance remettra ses armes aux forces régulières libanaises, pour que l’État libanais soit responsable, une fois pour toutes, des questions de défense et de sécurité ».
Randa |
17 h 14 |
Rubrique : Pauvre Liban !
| Màj : 28/07/06 à 19 h 38
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